Dictionnaire amoureux de la mer
Titre volume  Dictionnaire amoureux
Auteurs   QUEFFELEC, YANN (Auteur)
BOULDOUYRE, ALAIN (Illustrateur)
Editeur   PLON
Lieu Edition   Paris
Année Edition   2018
Collation   655 p
Format   20 cm
indice Dewey   844
ISBN   978-2-259-24335-3
Prix   24 EUR
Langue Edition   français
Sujets   MER
AMOUR
Les Hommes et la Mer
Thèmes   BRETAGNE
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SiteNuméroCoteSectionEtat
Landeda 1291010056517 844 QUEAdulte / DOCUMENTAIRESorti jusqu'au 30/03/2019
Résumé : Ce livre dit la mer, il dit l’aimer, l’avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d’un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l’horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l’être humain fait partie - s’il n’est ici-bas le maître du jeu.
Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l’univers par-dessus les jours et les flots. C’est un coquillage où l’on entend, j’espère, battre le pouls du verbe aimer.
Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l’exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire.
J’aime la mer et je m’en souviens, j’y vais, je vous emmène avec moi. J’en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d’eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.
Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m’efforce d’encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d’un voilier qui ne réagit plus au vérin du « pilote », et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c’est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d’Australie, des Antilles - ou qu’il renaît, squelette radieux. Quand il n’y a plus rien à dire tellement c’est beau, la mer, infiniment beau, et que l’on n’est pas seul au bord de cet infini.
Aimer la mer, c’est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c’est « être » - c’est vivre.