Danseur
Titre origine  Dancer
Auteurs   McCann, Colum (Auteur)
Piningre, Jean-Luc (Traducteur)
Editeur   10-18
Lieu Edition   Paris
Année Edition   2005
Collections   Domaine étranger
Collation   415 p
Format   18 cm
indice Dewey   803
ISBN   2-264-04067-X
Prix   8,50 EUR
Langue Edition   français
Langue Origine   anglais (Irlande)
Sujets   Danse classique
Folie
Homosexualité
Exil
International
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SiteNuméroCoteSectionEtat
Landeda 1291010118345 B INT NOUBiographies / BIOGRAPHIE / RECITS DE VIEDisponible
Résumé : Ange ou démon. Étoile… filante, peut-être, mais étoile qui brilla au plus haut par son génie et son ambition. C’était Noureev. Rudi. Rudik Rudolph. Prénom choisi par sa mère, Farida, en hommage à Rudolph Valentino. Et quel séducteur que ce jeune Tatar, un peu rustre, ayant grandi entre sa mère aimante, sa grande sœur et un père qui mettra des années à admettre le choix de son fils ! La force du roman de McCann réside dans son style narratif : raconter l’histoire de Noureev, par l’intermédiaire (imaginaire et romancé) de divers acteurs de sa vie : sa sœur, Serguei et Anna (qui le forma à Oufa et lui fit découvrir la danse et la musique), leur fille qui l’hébergea à Leningrad, ses amis, sa complice de scène et de coulisses la grande Margot Fonteyn, ses amants, sa gouvernante ou des anonymes fascinés par le talent du jeune garçon de l’époque… avec en filigrane une partie de l’histoire contemporaine soviétique dont certains aspects de la guerre froide semblent parfois un peu caricaturaux mais restent essentiels pour bien comprendre le contexte dans lequel évolua Noureev... et son exil ! Car l’étoile eut une vie à la hauteur de sa rage : pleine, violente, passionnée, exigeante, égoïste. Entre vampire génial qui pouvait tout sacrifier pour son art et ami dévoué, généreux et fou. Il y a de la fascination et de l’agacement devant cet homme hors norme qui eut la force – plutôt rare de nos jours – d’assumer, envers et contre tout, son destin à force de travail, d’acharnement. Car, y compris ses détracteurs, tous furent subjugués par cette énergie, cette incandescence que dégageait Noureev qui ne vivait que pour la danse.